Depuis 2024 à Saint-Sauvant, dans la Vienne, l’association Solidarité Environnement Insertion (SEI) déploie le dispositif Premières heures en chantier. Ce programme permet à des personnes qui ont des difficultés à travailler sur un volume horaire...
Depuis 2024 à Saint-Sauvant, dans la Vienne, l’association Solidarité Environnement Insertion (SEI) déploie le dispositif Premières heures en chantier. Ce programme permet à des personnes qui ont des difficultés à travailler sur un volume horaire...
Le dimanche 14 juin dans la petite commune de Berrie dans le nord de la Vienne, se tient la deuxième édition du Cool Festival. Une journée autour du vin et des arts, portée par l’association de la Rue des Belles Caves. Ce collectif atypique est le fruit de la rencontre entre un hameau aux caves troglodytes abandonnées, et une bande de jeunes gens motivés pour réinventer la solidarité en milieu rural.
Médecin généraliste basé à Angoulême (Charente), Louis-Adrien Delarue fait partie des rares professionnel·les de santé à s’afficher, aux côtés de militant·es, pour alerter sur l’impact des perturbateurs endocriniens et des pesticides sur la santé. Des prises de position qui, venues d’un professionnel en blouse blanche, ne vont pas sans susciter débats et controverses. Rencontre.
Comment rendre accessible au plus grand nombre une alimentation saine, végétale, riche en protéines et locale ? Depuis cet hiver, Victor Fighiera, fondateur et producteur du Tofu du Poitou, vend ses produits à des tarifs différenciés. Sur son stand, au marché Notre Dame à Poitiers et à Ligugé dans la Vienne, les client·es ont le choix. Selon leur budget, ils et elles peuvent acheter le tofu au prix classique, au prix de soutien pour un euro de plus ou au prix solidaire pour deux euros de moins. Reportage au marché des Usines à Ligugé.
La Maison des Jeunes et de la Culture de Montmorillon (86), coordinatrice des 14 acteurs de l’aide alimentaire du territoire, a mis en place Mont’Chèque Local. Destiné aux familles en situation de précarité alimentaire, ce chèque permet de faire ses courses dans un magasin de produits fermiers ou directement à la ferme. Manger local et le plus souvent bio, une question de qualité et de dignité.
Des produits fermiers et des spectacles dans le même panier. Depuis cet automne dans le département de la Vienne, différentes structures expérimentent le principe d’AMAP agri-culturelle. Le projet s’appelle De bouches à oreilles et il s’inspire du modèle des paniers de légumes et produits fermiers qu’on peut commander auprès des AMAP, les Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne.
Avec De bouches à oreilles, l’idée est de soutenir à la fois les petits producteurs locaux engagés dans une démarche éthique, et les artistes du territoire.
Une programmation sur la saison 2026-2027 est en cours de construction, mêlant rencontres à la ferme et diffusion de spectacles.
Face à la crise écologique et aux pollutions multiples, quelles seraient les actions prioritaires des huit canditat·es aux élections municipales de Poitiers ?
Hélène Bannier, journaliste à Vivant le média et Noémie de Lajudie, journaliste à RCF Poitou leur ont posé la question.
Nouvelle brique dans le développement de la filière chanvre dans le Mellois. La communauté de communes Mellois en Poitou travaille à l’introduction de cette plante dans l’alimentation en raison de ses nombreuses vertus nutritionnelles, et porte le projet « chanvre alimentaire et santé » dans des Ehpad et structures hospitalières des Deux-Sèvres.
Derrière chaque fromage de chèvre se cache une chèvre qui a donné naissance à un petit, car il faut bien qu’elle ait mis bas pour produire du lait. Que deviennent ensuite les chevreaux ? Ils sont retirés de leurs mères pour alimenter une filière intensive. Face à cette réalité, des éleveurs et éleveuses se sont organisé·es pour trouver une autre manière de travailler et ont créé Cabri d’Ici. Ce projet se développe notamment dans les Deux-Sèvres, premier département caprin de France avec plus de 130000 chèvres et 120 millions de litres de lait produits. Interview de Stéphanie Prestavoine, animatrice au CIVAM du Haut Bocage, en charge de l’accompagnement du projet.
Ils et elles planchent sur 15 mesures concrètes afin de rendre le système alimentaire plus soutenable, et les présenteront au Parlement européen en octobre. A La Rochelle, l’association Blutopia a recruté 15 jeunes pour sa Convention Européenne, un programme de neuf mois axé sur la réflexion et l’action.
En Charente-Maritime, plusieurs communautés de communes ont accompagné 40 familles de janvier à juin pour les inciter à manger davantage bio, local et végétal. Le bilan global est « très positif » pour les participant·es au défi.
Isoler sa maison avec du substrat de champignon, c’est l’idée que développe Georges Bray avec sa jeune entreprise Mycelium Charente, installée aux portes d’Angoulême. Il produit du substrat de pleurotes, c’est-à-dire du support de culture, à destination des maraîchers et des particuliers. Une fois les champignons récoltés, le substrat est récupéré et transformé en panneaux isolants pour le secteur du bâtiment. Rencontre et explications avec Georges Bray.
Des paniers de légumes bio pour les futures mamans et des ateliers de sensibilisation sur les perturbateurs endocriniens. L’ordonnance verte, née à Strasbourg en 2022, fait des petits. Focus sur des répliques locales à La Rochelle et Angoulême...
Dans le monde agricole, un tiers des responsables d’exploitation et des salarié·es sont des femmes. Elles jouent un rôle central et sont pourtant toujours victimes d’inégalités et discriminations. Au lycée agricole des Sicaudières de Bressuire (79), on se mobilise pour changer le regard et sensibiliser la nouvelle génération.
Le premier restaurant solidaire de la ville de Châtellerault (86) a ouvert ses portes en janvier. Le principe : des tarifs adaptés aux ressources de la clientèle et une brigade composée de personnes en contrat d’insertion, désireuses de renouer avec le travail après des expériences personnelles ou professionnelles difficiles. En cuisine, ils et elles concoctent des repas à partir de produits frais, de saison et issus du circuit court. Reportage
Spécialiste des impacts du changement climatique sur l’agriculture, Serge Zaka anime une conférence à La Rochelle le 5 décembre sur le thème « Que mangerons-nous en 2050 ? ». L’ingénieur agronome apporte des réponses concrètes et locales à cette question posée par les Shifters de Charente-Maritime, l’association Passalact et la Chambre d’agriculture 17-79, partenaire de l’événement qui affiche complet.
Comment relocaliser l’alimentation et proposer à la restauration scolaire des produits bio et ultra locaux ? La Ville de Pons, en Charente-Maritime, a fait le choix radical de créer sa propre ferme. Celle-ci compte près de 1 000 m2 de surface cultivée en maraîchage sur sol vivant et on y fait pousser une cinquantaine de variétés de légumes.
Eaux armes citoyen⸱nes. La semaine dernière, la mobilisation internationale contre les « méga-bassines » a réuni environ 40 000 personnes au Village de l’eau, un camp autogéré à Melle (79). Le principe : six jours de lutte contre l’accaparement de la ressource en eau par l’agro-industrie, mêlant journées d’action et d’éducation populaire. Vivant s’y est rendu les 20 et 21 juillet. Photo-reportage.
C’est une activité qui se développe dans le département : la culture de la spiruline, cet organisme extrêmement bénéfique pour le corps humain. Elle requiert patience et un véritable amour de la nature, et seule une poignée de producteurs et productrices la cultivent en Charente-Maritime. Rencontre avec Marine Courandeau-Réale, une jeune spirulinière installée depuis 2019 à La Rochelle.
Un vendredi sur deux, le food-truck itinérant l’Eco-Errante s’installe au Local de Ballon (17), un tiers-lieu associatif qui a pris vie dans l’ancienne cantine du village. Reportage.
Une expérimentation de sécurité sociale de l’alimentation vient d’être lancée en Gironde. Objectif : permettre au plus grand nombre d’accéder à des produits alimentaires de qualité tout en contribuant à la dynamique agricole locale. Le dispositif a été présenté à Poitiers le 11 avril à l’occasion des assemblées générales du réseau Civam Poitou-Charentes et d’InPACT Nouvelle-Aquitaine. Interview à une voix de Romane Jacquet et Lucile Lucas d’Acclimat’Action, l’association qui anime l’expérimentation.
Basée à Bressuire (79), la plateforme de distribution Mangeons Bio Ensemble est là pour faciliter l’introduction de produits bio et locaux dans la restauration collective en ex Poitou-Charentes. Un atout pour le monde agricole et pour l’accès à une alimentation saine et durable dans les cantines, souvent éloignées des objectifs fixés par la loi Egalim.
Ensemble, il et elle sont de tous les combats paysans et environnementaux depuis plus de soixante ans. A la fois agriculteur·ices à Courcôme (16) et militant·es, André et Madeleine Puygrenier continuent de lutter pour l’avènement d’une agriculture paysanne, respectueuse de l’humain et de la nature. Tous les deux ont participé aux débuts de la Confédération Paysanne, aux fauchages anti-OGM, aux batailles contre l’accaparement des terres. Dernièrement, on les a vu·es, à 86 ans passés, dans les manifestations anti-bassines à Sainte-Soline. Rencontre avec un couple debout et optimiste.
“Avant je faisais du bien à l’environnement, maintenant je souhaite faire du bien au corps humain.” Autrefois salarié dans le secteur de la dépollution des sols, Nicolas Roffé a fondé en 2022 Kombucha Rupella. Sa petite entreprise installée à La Rochelle produit et distribue en circuit court du kombucha, un thé sucré naturellement fermenté. Une boisson vivante et bonne pour la santé, que Nicolas Roffé conçoit comme une alternative aux boissons alcoolisées et aux sodas. Rencontre et explications.
Tendre vers l’autosuffisance alimentaire tout en préservant la santé humaine et celle de la planète, c’est possible. Un levier efficace ? L’augmentation significative des légumineuses dans les assiettes… et dans les champs.
Voilà une activité qui redynamise un territoire rural tout en fournissant un travail à des personnes durablement éloignées de l’emploi. À Scorbé-Clairvaux (86), les Champis Clairvalois ravivent un savoir-faire local ancien, la culture du champignon, dans une démarche écologique et qualitative. L’activité est portée par l’Entreprise à But d’Emploi (EBE) Le Ressort, inscrite dans l’expérimentation Territoire zéro chômeur de longue durée.
Avec le plan “Enseigner à produire autrement”, toutes les formations agricoles doivent intégrer les questions d’agroécologie dans les enseignements pour faire évoluer les pratiques des futur·es professionnel·les. Ce qui implique un changement d’approche radical. Comment est-ce que les enseignant·es et les étudiant·es s’emparent de cet enjeu ? Interview de Raphaël Sourisseau, formateur en BTS à la Maison Familiale Rurale Sèvreurope de Bressuire et référent du plan « Enseigner à Produire Autrement ».
Loup y es-tu ? Depuis 2019, le grand canidé fait un retour remarqué dans le nord de la Nouvelle-Aquitaine Une cellule de veille Loup a été créée dans la Vienne en janvier 2023. Quel risque sa présence représente-t-elle pour l’humain et le bétail ? Une cohabitation harmonieuse avec l’animal est-elle possible ? Interview de Farid Benhammou, chercheur au laboratoire Ruralités de l’Université de Poitiers et professeur de géographie en classes préparatoires, spécialiste du loup.
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte, trier ses déchets organiques va devenir obligatoire à partir du 1er janvier 2024. Une mesure qui concernera aussi bien les particuliers que les industriels et les collectivités. Alors, comment cette loi va-t-elle faire évoluer la filière du compost et être créatrice d’emplois ? Interview de Pierre-Jean Glasson, directeur de Compost’Age, une association spécialisée dans la sensibilisation et l’accompagnement au développement durable, principalement par le compost. Implantée à Ligugé dans la Vienne, elle intervient dans tout le nord de la Nouvelle-Aquitaine, de La Rochelle à Poitiers.
Préserver et réveiller la vie. En pleine campagne deux-sévrienne trône Boisguérin, un tiers-lieu de 220 hectares de terres, de bois et de bâti. En 2019, une quarantaine de coopérateur·ices se sont réuni·es pour faire revivre cette ruine des XIXᵉ et XXᵉ siècles. L’intention : créer un lieu de vie, de travail et d’apprentissage respectueux de l’homme, de la nature et du patrimoine. Photoreportage à Souvigné (79), entre et hors les murs de ce projet atypique, venu se doter d’un bar associatif cet automne.