fbpx

Nos montagnes de vêtements : dire stop à la surconsommation

par | 20 mars 2020


L’industrie textile est la deuxième source de pollution après l’industrie pétrolière, elle représente 10% des émissions de carbone au niveau mondial. Sans parler des produits chimiques utilisés pour la fabrication des fibres et de la surconsommation d’eau nécessaire à la production du moindre t-shirt ou jean. Selon l’ADEME, 4% de l’eau potable mondiale est utilisée par le secteur de la mode. En France, 600 000 tonnes de vêtements et chaussures sont achetées chaque année… pour très rapidement finir à la poubelle (parfois sans même avoir été portés). Ils sont alors enfouis ou incinérés. Dans le meilleur des cas, ils sont déposés dans des bornes de collecte. Mais la surconsommation est telle que les associations qui récupèrent les textiles ne savent plus quoi en faire.
A Audacie, association d’insertion à Châtellerault, la directrice Gwenaëlle Manon confie : “Nous sommes en surstock. Et c’est le cas de toutes les structures de tri. Le marché est saturé et les pays en développement ne veulent plus de nos poubelles. On est à la fin d’un système.” Alors, que deviennent les montagnes de vêtements que nous achetons et jetons chaque année ? Visite du chantier textile d’Audacie avec la coordinatrice Charlotte Wallet.



Interview : Hélène Bannier
Photo : Annabelle Avril

Pour (re)lire le reportage complet sur le projet d’économie circulaire :

Vous aimerez aussi

La petite mousse d’Iza : économie locale et saponification

La petite mousse d’Iza : économie locale et saponification

"Lavez-vous très souvent les mains" ! Les gestes barrières servant à limiter la propagation du Covid-19 ont imposé le savon comme produit de première nécessité. Coup de projecteur sur La petite mousse d'Iza, à Saintes. Cette entreprise artisanale de saponification à...

lire plus
Aller au contenu principal